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Meurtre de Stéphane Dieterich

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L’HYPOTHESE DU SOSIE, LA THESE DU COMPLOT

11 Mai 2016 , Rédigé par Dominique Egloff

Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.

Mark Twain (1835-1910)

Bien que Christophe BLIND ait reconnu en décembre 2015 être l’assassin de son ami Stéphane DIETERICH par ses aveux circonstanciés qui évidemment n’engagent que lui face à un mort, les incohérences à répétitions dans ce dossier datant de plus de vingt ans me pousse à donner certaines explications et à donner ma version des faits qui n’a jamais été prise en compte même au plus haut niveau de l’Etat que j’ai personnellement alerté.

Courriers envoyés au gouvernement.

Pourquoi ? Ma version dérangerait-elle la justice et la police ?

Cher lecteurs : Rappelez-vous de toujours bien remettre les faits et les dires de cette affaire dans leur contexte initial, ce qui vous permettra de mieux comprendre l’hypothèse du complot.

Exemple : Le 27 janvier 1995 lors d’une audition, le juge d’instruction du TGI de Belfort s’est ouvert à la famille DIETERICH en lui faisant une mystérieuse confidence, je cite, « oui c’est une méprise, c’est un crime gratuit » « il y a erreur sur la personne, n’en parlez-pas pour l’instant mais c’est la vérité », « on vous convoque dans trois semaines ».
Puis plus rien penda
nt vingt ans !
Pourtant remises dans leur contexte six mois après l’assassinat de Stéphane DIETERICH, les révélations du juge d’instruction auraient dû constituer une bombe à retardement car pour avouer de telles affirmations à la famille en pleine détresse, le juge d’instruction connaissait-il peut-être le nom de la personne qui était visée ?
Pourtant ni un journaliste, ni le Procureur Général ou le Ministre de la justice à l’époque n’ont demandé plus d’explications au juge d’instruction sur ses déclarations rendues publiques par la presse, pas plus que la famille DIETERICH d’ailleurs.

Références articles de presse :

L'étudiant assassiné avait un sosie

Famille en quête de vérité

Affaire Dieterich : La famille demande le déssaisissement

Pour comprendre, il faut remettre le personnage de Dominique EGLOFF dans le contexte de l’époque :

En 1989, je prends ma carte de pêche à l’étang de la Véronne (étang de pêche) situé à proximité de l’étang du Malsaucy (site de loisirs aquatiques : baignade et voile) dans le village de Sermamagny (90) où a lieu chaque année depuis 1989 le Festival « Les Eurockéennes » organisé par le Conseil Général du Territoire de Belfort sur trois jours le premier week-end de juillet.
Ce festival génère d’importants travaux de préparations entrainant la fermeture du site aux pêcheurs de la Véronne pour des raisons de sécurité, avant et après le festival.
D’année en année cette période s’allonge, le site est fermé dès la première semaine de juin à la dernière semaine de juillet, un comble pour les pêcheurs exaspérés privés de leur loisir (payant) durant la majeure partie estivale, un comble également pour toutes les familles qui ont pour habitude de fréquenter le site pendant les vacances d’été.
Le 3 mars 1994, je décide de créer une association « Le comité de soutien aux pêcheurs de la Véronne » qui aboutit à la signature d’une pétition organisée du 3 juillet au 15 août 1994 : deux personnes en charge de ce travail harassant arpenteront les rues s’adressant aux riverains du site mais aussi aux des habitants des villages environnants : il s’agit de mon ami Christophe CHAPUIS et moi-même. A deux, nous avons recueilli plus de 1014 signatures pour le déplacement du Festival sachant que nombre de familles étaient parties en vacances après le festival.
Au cours de ce périple, nous n’avons pas rencontré que des opposants au festival. En effet, pour certains notre démarche dérangeait. Par cette démarche nous dénoncions des pollutions sonores, des vols et dégradations de propriété privées, des pollutions des étangs à la suite de déversements d’eaux usées (toilettes chimiques et cuisines) entrainant un massacre de la flore et de la faune.
La situation était d’autant plus critique que la zone en question faisait l’objet d’un classement « protégé » (POS) en raison de la faune présente sur les lieux et qu’il s’agit en outre, d’une zone de captage des puits alimentant en eau potable la ville de Belfort et une partie de son agglomération.
En effet, pour implanter le festival sur ce site ultra protégé, les documents du POS ont été falsifiés et cette zone appelée ND1 a été tout simplement déclassée sans enquête d’utilité publique, puis la délibération initiale a disparu pour se substituer à une nouvelle délibération permettant l’implantation du festival.

réglementation initiale de la zone ND 1985

courrier du commissaire enquêteur du 2 février 1995

courrier du commissaire enquêteur du 6 février 1995

article de presse du 3-11-1995

Il faut savoir que ce festival participe pour beaucoup dans la France entière et dans les pays limitrophes à la renommée et à l’image du Territoire de Belfort, et qu’il génère aussi une manne financière non négligeable pour le Territoire : 1 euros investi c’est sept euros récupérés, c’est aussi un gain de 700% en trois jours, qui dit mieux !

Durant et surtout après la pétition, je commence à subir des intimidations de tout genre, menaces verbales, menaces anonymes au téléphone, la mort par empoisonnement de mon chien, jusqu’à ce qu’on sectionne les durites de freins de mon véhicule qui se trouve être une 205 Peugeot.
Prenant ses menaces très au sérieux, pour me protéger, je décide d’en avertir les autorités compétentes et écris au Juge d’instruction (TGI de Belfort) en mars 1994 (et non le 22 juin 1994 comme les journalistes l'ont relaté) lui précisant les faits en attente d’une audition. Mais il n’en est rien. Le juge d’instruction étant resté indifférent à ma requête, je m’adresse alors plus haut et écrit le 9 mai 1994 à Monsieur le Ministre de l’Intérieur, ainsi qu’au premier Ministre. Seul le Ministre de l’intérieur m’a adressé un courrier de réception qui précisait transmettre mon dossier au garde des seaux qui n’a donné aucune suite.

Autres courriers adressés aux ministres

C’est alors à ma grande stupéfaction que j’apprends par la presse locale que dans la nuit du 4 au 5 juillet 1994, un brillant étudiant, Stéphane DIETERICH, s’est fait assassiné de 10 coups de couteaux. Et c’est ainsi que l’affaire Stéphane DIETERICH commence.
Au bout de huit mois début mars 1995, l’enquête piétine. Je décide alors de me présenter à la famille DIETERICH qui accepte de me recevoir. Quand je sonne au domicile de la famille, la mère de Stéphane en ouvrant la porte reste troublée en me voyant, pendant un instant, elle croit voir son fils.
Je lui explique que j’ai de fortes raisons de penser que son fils Stéphane a été assassiné à ma place, et je lui fais part de ce que je vis et subis depuis quelques mois.
Par la suite j’apprends par la Presse que lors d’une audition de la famille DIETERICH le 27 janvier 1995, le Juge d’instruction du TGI de Belfort s’est ouvert et fait une mystérieuse confidence à la famille, je cite, « oui c’est une méprise, c’est un crime gratuit, n’en parlez-pas pour l’instant mais c’est la vérité ».
A la suite d’un article dans LE PAYS du 21 mars 1995, je reçois le lendemain 22 mars dans ma boite aux lettres une convocation pour le 27 mars 1995 au commissariat de police de Belfort pour audition prévue dans le cadre de l’affaire Dieterich.
Mais le problème est que le policier qui doit réaliser l’audition est comme par hasard l’inspecteur divisionnaire Jean Luc BERVOËT, bien connu à Belfort comme dirigeant d’une secte évangéliste et personnage malhonnête.
Craignant le pire, je décide de ne pas être entendu par ce policier douteux et écris au commissaire central pour être entendu par l’inspection générale des services.

Courriers envoyés au commissaire de police

A la suite de ce courrier la police est venue trois jours plus tard me chercher à mon domicile et a décidé de me mettre en garde à vue.
Cette opération policière avait pour motif le contenu diffamatoire du courrier visant leur collègue BERVOËT. Lors de l’interrogatoire, les policiers voulaient obtenir de ma compagne que les propos qu’elle avait tenus étaient sous ma contrainte. En ayant été citée par BERVOËT à l’occasion d’une enquête sociale, elle avait pu remarquer déjà un discours mensongé, bref un officier de police peu recommandable. Aussi, elle refusa de corroborer la version dictée. Elle n’a cependant pas fait l’objet d’une garde à vue malgré la menace clairement exposée par les policiers si elle refusait de coopérer.
A mon audition, la police m’a très peu interrogé sur l’affaire DIETERICH, ma déposition sur le sujet comporte dix lignes tout au plus, apparemment ce n’était pas le sujet, le but était de me faire passer pour un malade mental et m’enfermer. Je fus déféré devant le juge d’instruction qui me met en examen pour le chef d’accusation suivant « outrage part écrits non rendus publiques de nature à porter atteinte à la dignité ou au respect dû à la fonction d’un OPJ dans l’exercice ou l’occasion de ses fonctions » et qui vu la gravité des faits a ordonné de me faire passer une expertise psychiatrique.

Pour l’anecdote, ma compagne mise en examens pour les mêmes motifs et stupéfaite des proportions que prenaient cette affaire a demander dans la foulée à passer aussi une expertise psychiatrique car pour le coup elle considérait ne pas s’être aperçue au bout de sept ans de vie commune vivre avec un dérangé, et s’inquiétait aussi de sa propre santé mentale : son expertise a été refusée !!!

Demande d'expertise psychiatrique de ma compagne

A l’issue de mon expertise psychiatrique, le rapport de l’expert ne note aucune pathologie apparente à mon égard, mais dans ses conclusions décèle, je cite, des « ... préoccupations excessives en ce qui concerne l’environnement, pouvant aller parfois jusqu’à l’idée de machination ou de conspiration… » et qu’ « un suivi spécialisé nous parait opportun ».
A la suite de quoi je demande à mon avocat Maître SCHARTNER de passer une contre-expertise. Il m’informe alors que cette démarche lui était impossible, qu’il me revenait de la mener, démarche que j’ai immédiatement entreprise. Le juge d’instruction a refusé l’ordonnance d’une contre-expertise alors qu’elle devait m’être accordée de plein droit.

Refus de contre-expertise psychiatrique

Fin janvier 1996, mon procès ainsi que celui de ma compagne ont lieu au TGI de Belfort. Tout est orchestré pour noircir le tableau, surtout le mien. Des propos choquants sont dévoilés par l’avocat de la défense Maître BULLIARD, je cite « j’ai rencontré mon ami le Procureur Général de la Cour d’Appel de Besançon, Marc DREYFUS, la semaine dernière, nous avons évoqué le cas EGLOFF, il m’a dit de ne pas me soucier, que la justice allait bien s’occuper de lui ».
Je ne dois mon salut que par la super pollution qui a eu lieu après le festival Les Eurockéennes le 22 août 1995 sur l’étang de la Véronne : entre huit et dix tonnes de poissons flottaient à la surface dégageant par la putréfaction une puanteur immonde, ...

Articles traitant de la pollution de l'étang de la Véronne

... ainsi qu’à l’intervention de mon épouse qui a démontré à Madame la Présidente du TGI que l’inspecteur de police BERVOËT avait déjà été responsable de propos mensongés et diffamatoires dans une enquête sociale réalisée en 1992. D’ailleurs le 16 décembre 1992 ma compagne et moi avions déposé plainte pour diffamation contre cet inspecteur au TGI de Lure (70), plainte qui nous a été refusée pour les motifs suivants : « les faits ne constituent pas une infraction pénale», en d’autres termes la diffamation n’est pas du domaine pénal !!!

Dépôt de plainte pour diffamation

Lisant les termes employé dans l’enquête sociale la Présidente a admis, je cite, « le manque de pondération du rapport », « il y a ici des considérations qui ne devraient pas s’y trouver », mais tout en protégeant l’inspecteur en précisant « qu’il n’est pas l’auteur de ce rapport ».

Réactions de la presse

Certes, M. BERVOËT n’était pas l’auteur de ce rapport réalisé par M. PERRIN qui lui-même a pris ses informations auprès de l’inspecteur BERVOËT !!!
Finalement, ma compagne et moi-même avons été condamnés au franc symbolique.

MA VERSION :

L’hypothèse du sosie :

Il est vrai qu’à l’époque ma tenue vestimentaire habituelle (jeans, pas rasé tous les jours) ne ressemblait pas à celle de Stéphane, toutefois en juillet 1994 date du début de la signature de la pétition, ma tenue était exactement comme celle de Stéphane. Je portais un bermuda et tee-shirt ample pour être à l’aise et je partais rasé tous les jours pour être présentable auprès des gens.
Quant à ma ressemblance avec Stéphane, la réaction de sa mère en me voyant pour la première fois ne laisse aucun doute, la différence d’âge ne jouant pas en l’espèce. On pouvait donc se tromper sur l’identité de la personne. Cette méprise était d’autant aisée que Stéphane est parti vers 22 heures.

L’hypothèse du complot :

Depuis quelques temps j’avais été prévenu par différentes personnes de me calmer en ce qui concerne la défense du site du Malsaucy. J’ai été également prévenu qu’un contrat avait été mis sur ma tête et que je devais faire très attention à mes déplacements car l’exécution de ce contrat était proche et cela m’a même été confirmé par écrit et signé par certaines personnes ne doutant pas de leur pouvoir et de leur immunité. Donc je ne fréquentais plus certains quartiers à partir d’une certaine heure.

Pour moi, Christophe BLIND au profil bon fêtard et fumeur de joints occasionnel (comme je l’ai aussi été) a prévu de partir en vacances avec de quoi satisfaire ses petits moments paisibles. Tout fumeur de joints sait très bien qu’on se procure toujours sa réserve avant de partir en vacances car sur place on ne connait personne à qui s’adresser.
Il appelle son ami Stéphane aux alentours de 20 heures pour lui donner rendez-vous à 22h car il a impérativement besoin d’argent liquide. A 22 heures Stéphane monte dans la voiture de Christophe une Peugeot 205 qui l’emmène au distributeur de billets avenue Jean Jaurès à Belfort où il retire 500 francs qu’il remet à Christophe. Mais l’heure étant tardive, il propose à Stéphane de l’accompagner, Stéphane n’aura pas à sortir de la voiture. Il accepte de l’accompagner. Arrivé à son rendez-vous, Christophe sort du véhicule et va s’approvisionner pour partir en vacances. De retour à son véhicule, soit Christophe est témoin de l’agression de Stéphane qui est pris pour Dominique EGLOFF par les protagonistes, et terrorisé par la violence des faits, il monte dans sa voiture comme on lui impose et ne demande pas son reste, soit arrivé devant son véhicule Stéphane n’est déjà plus dedans, paniqué et sentant le danger imminent, il fuit cet endroit malsain où a disparu son ami et erre une partie de la nuit, terrifié, dans l’espoir de le revoir le lendemain.
Mais le lendemain, très mauvaise surprise : Madame DIETERICH paniquée à l’idée que Stéphane ne soit pas rentré de la nuit, appelle Christophe à 7 heure du matin. Christophe qui a réfléchi toute la nuit a de multiples hypothèses affirme à Madame DIETERICH avoir déposé Stéphane à la fête foraine à Belfort, puis se rend chez Madame DIETERICH et l’accompagne au commissariat de Belfort.
Pendant le trajet dans la voiture de Christophe, Madame DIETRICH retrouve la carte bancaire de Stéphane coincée au fond du tableau de bord et remarque que la voiture de Christophe a été nettoyée de fond en comble.
Au commissariat, Madame DIETERICH apprend qu’un garçon a été retrouvé cette nuit dans le Bois Joli de Cravanche (90) à la suite à d’un coup de téléphone anonyme d’un joggeur. Le corps du jeune homme étant à la morgue, la police invite Madame DIETERICH à constater si éventuellement il ne s’agirait pas de son fils. Arrivée à la morgue, après avoir vu Stéphane mort dans des conditions atroces, la famille est anéantie.
Pour moi, pendant 20 ans Christophe BLIND dira qu’il a déposé Stéphane à la fête foraine par peur de représailles, et en décembre 2015 il s’accusera lui-même d’avoir assassiné Stéphane car profondément perturbé psychologiquement, encore terrorisé par ce dont il a été témoin. Il est rongé par la culpabilité de sa lâcheté comme par la peur de ce qu’il a vu. Il sait qu’il est totalement responsable de la mort de son ami car c’est lui qui a provoqué le drame. Ce soir là, Stéphane ne devait pas sortir.
Pour moi Christophe BLIND n’est pas un voyou et encore moins un assassin d’autant plus que Stéphane était son ami et ‘sa poule aux œufs d’or’. On sait que Stéphane lui avait fait reprendre ses études, l’aidait financièrement, …).
Si la journaliste Lucile MARTIN de l’émission CRIME présentée par Jean Marc MORANDINI n’avait pas eu la lucidité de retrouver Christophe BLIND dans le Var et l’interviewer en caméra cachée, l’affaire DIETERICH serait toujours au point mort à la fête foraine et toujours non élucidée.

Pour ma part, cela fait 22 ans que je faisais savoir à la famille comme aux journalistes que Stéphane n’avait jamais mis les pieds à la fête foraine, que c’était une fausse piste, un leurre pour distraire l’enquête et s’éloigner de la vérité.

LES INCOHERENCES

1 – Christophe BLIND n’a pas été inquiété par la police, alors que c’était la dernière personne de son entourage direct à avoir vu Stéphane vivant, il représentait la clé de l’affaire.
Christophe a été entendu une première fois juste après l’assassinat et son véhicule a été perquisitionné, puis une deuxième fois, deux mois plus tard, où la police l’a mis 24 heures en garde à vue, tout en perquisitionnant à nouveau son véhicule, la police a retrouvé deux couteaux sous le siège conducteur ! Quant à Christophe, il en est ressorti sans être inquiété. La police ne lui a pas demandé de justifier la présence de ces deux couteaux cachés dans son véhicule.
Selon moi, Christophe circulait avec ces couteaux à bord de son véhicule car il avait peur de se faire agresser à son tour par les assassins de Stéphane qu’il avait peut-être vus.
On ne cache pas deux couteaux sous le siège de son véhicule si on ne se sent pas menacé !

2 - Une mystérieuse Peugeot 304 break de couleur bordeaux aperçue la nuit du crime par un témoin à proximité de l’endroit où a été découvert le corps de Stéphane, elle roulait tout phare éteint avec quatre ou cinq personnes à bord. Le comportement du conducteur de la Peugeot 304 break était si étrange que le témoin a été effrayé. Les enquêteurs disposent de la plaque d’immatriculation et Sylvain DIETERICH frère de la victime, possède les photos du véhicule en question.

Famille en quête de vérité

La police dans un premier temps explique à Sylvain que ce numéro n’existe pas puis dans un deuxième temps la police a aussi fourni une autre explication : après vérification, il se trouve que ce véhicule se trouvait effectivement dans ce secteur mais pas cette nuit là.
Pourtant d’après certains journalistes, le propriétaire du véhicule a été entendu par la police et a affirmé avoir prêté son véhicule ce soir là mais ne se rappelle plus à qui.
C’est un peu trop facile comme réponse ! Pourquoi la police n’a-t-elle pas poussé plus loin ses investigations ? Pour moi, c’est une négligence volontaire.

3 - La police qui recherche la vérité a fait passé la personne témoin de la Peugeot 304 break pour folle à telle point que cette personne ne souhaite plus aujourd’hui témoigner.

4 - La journaliste Lucile MARTIN de l’émission CRIME a pu la contacter par téléphone lors de la dernière émission consacrée à l’affaire DIETERICH, elle était toujours extrêmement terrorisée par ce qu’elle a vu et ne veut plus témoigner.
Quel genre d’intimidation cette personne témoin a-t-elle subie de la part de la police, voire de la justice (dans le cadre de l’instruction) pour être traumatisée à ce point ?

5 - Au cours de l’émission Non Elucidée de janvier 2013, l’ancien commissaire de la police de Versailles, Jean Marc BLOCK nous explique que Patrick alias Christophe ne peut pas être l’assassin car pour lui on ne tue pas ‘sa poule aux œufs d’or’.
Dans l’émission de Jacques PRADEL sur RTL, l’Heure du Crime du 17 décembre 2015, juste après les aveux de Christophe BLIND, Monsieur BLOCK affirme savoir depuis deux ans à la suite de l’émission Non Elucidé, que Christophe était l’assassin de Stéphane.
A la question de Monsieur PRADEL : comment se fait-il que vous ne l’ayez pas arrêté avant ? La réponse de Monsieur BLOCK fut des plus surprenante et inquiétante : « nous ne l’avons pas arrêté tout de suite car pour nous il n’était pas dangereux, ce n’était pas un tueur en série ! »
Etrange réponse, d’habitude pour bien moins que ça, on se retrouve en prison.

6 - Pendant plus de 20 ans les experts de l’affaire sont tous unanimes et ont conclu sur le fait qu’il y avait au moins deux personnes pour commettre ce crime odieux. Le médecin légiste, Michel SAPANET, précise également dans l’émission Non Elucidé que pour sectionner une côte sur 6 centimètres et enfoncer une lame sur 19 centimètres, il faut posséder une puissance de frappe considérable. Hors, Christophe BLIND ne possède absolument pas cette puissance de frappe réservée à des initiés (d'après les experts).
Pourtant aujourd’hui Christophe BLIND avoue être le seul assassin.

7 - Dès le début de l’affaire, l’hypothèse d’un crime homosexuel a été exploitée mais vite écartée de l’affaire car ni sa famille, ni ses amis ne le percevaient ainsi, et l’enquête n’a rien révélé à ce sujet.
Mais cette hypothèse homosexuelle refait surface après les aveux de Christophe BLIND ! Curieux ! Christophe qui a une petite copine aurait tué son ami Stéphane parce qu’il ne supportait plus ses avances sexuelles ? N’était-il pas plus simple de ne plus le côtoyer ?
Pour moi sa version et son mobile n’ont aucun sens, ils sont absurdes et incohérents.
Dans l’hypothèse du meurtre par Christophe, ce dernier avait plus facile de le tuer pendant les vacances, faire passer le crime pour un accident …ou un crime crapuleux…

Pour moi, Christophe est une personne fragilisée psychologiquement et en grand danger car à tout moment il peut dire ce qu’il a réellement vu et représente encore aujourd’hui une menace pour les vrais assassins, voire les commanditaires.
Mais au fait, à quoi ressemblent les vrais assassins pour que Christophe BLIND s’accuse à leur place ? Que lui a-t-on promis en échange de cette auto-accusation ?

Si Christophe BLIND reste sur ses aveux, l’affaire sera jugée pour crime passionnel. Christophe sera condamné tout au plus à cinq années d’emprisonnement, et en ressortira pour bonne conduite au bout de deux ans et demi ! Tout en sachant qu’il se trouve actuellement en préventive et qu’il a déjà commencé à purger sa peine.
Pas cher payé pour avoir soi-disant retiré la vie à son meilleur ami!

Pour moi, après que la journaliste Lucile MARTIN ait retrouvé la trace de Christophe BLIND et l’ait piégé en caméra cachée, la police s’est empressée de stopper l’incendie. En effet, le lendemain de la diffusion de l’émission CRIME, très tôt le matin, la police est venue récupérer l’enregistrement de Christophe BLIND.
En réalité depuis le départ de cette affaire, tout a bien été dissimulé par la police comme par la justice pour que ne sorte jamais la vérité.
Reste que les confidences du Juge d’Instruction sur la méprise, sur l’erreur sur la personne font tâche aujourd’
hui.

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